Je suis revenu, te voir et t’entendre, te chercher dans ta chambre où tu ne quittes que difficilement ton lit, et rapidement tu m’as dit j’ai PEUR. J’ai hésité, toujours tenté que l’on est par fuir la vérité, j’ai attendu en me disant comment aborder cela, cette peur,  comment se débrouiller avec elle, avec toi qui me demande de ne pas me défiler. Et je t’ai dis peur de quoi ?

Tu m’as répondu peur de la mort,

Tu as peur de quoi dans la mort ?

Tu m’as répondu j’ai peur de perdre,

Oui mais, on perd toujours quelque chose, jamais rien ne reste, et je t’ai parlé de mes expériences d’hypnose de mes croyances dans les vies antérieures, de la continuité de la vie même si tout se transforme, tout demeure. L’enfant fœtus quitte l’eau pour naître à la lumière, sainte Thérèse en mourant a dit je ne meurs pas, je rentre dans la vie. Les indices de continuité ne manquent pas. Tu me dis, oui j’y crois mais mes enfants vont me manquer, et ça le manque il faut bien l’affronter.