Julie est étudiante dans une école d’ingénieurs. Appelé au secours par son beau Père, je la reçois en consultation et évite une hospitalisation qui je pense aurait arrangé tout le monde : Julie pour montrer que c’est grave de pleurer le manque d’amour, sa mère pour pouvoir continuer sa mission professionnelle en province, son père qui est en déroute sentimentale et en galère professionnelle.

Marie à la retraite depuis 5 ans vient me revoir avec

15 kg

de plus. Elle ne veut plus sortir, ne plus voir personne, elle ne mange qu’à penser, et ne pense qu’à se boulimiser le corps, sans pouvoir s’arrêter.

Joséphine est journaliste sa mère est médecin  elle s’est toujours occupée du corps de sa fille jusqu’à l’obsession, maintenant Joséphine mange le soir à s’en rendre malade, et vomit a s’en vider le cœur.

Cathy est belle et tellement maigre, elle est intelligente  sous ses airs de jeune adolescente, elle a pourtant 30 ans, femme enfant, elle se débat toujours avec l’envie d’affamer son corps et pourtant le montre pour soulever les regards.

Rosa est italienne et n’en fini pas d’avoir sa mère en compagnie, l’alimentation lui pose un problème depuis des années, sa mère est morte d’un cancer depuis 10 ans déjà, mais la plaie reste encore ouverte. Lorsqu’elle parle de sa mère Rosa pleure.